|

  

 





|
La fabrique
La fabrique
de makhila Ainciart Bergara se trouve au centre du village de Larressore,
en bordure de la route principale et sur le fronton (aire de jeu de
pelote basque).
Elle est ombragée par
des tilleuls et un bosquet de chênes têtards.
La maison est ancienne. Son nom de Quilloteia ou Killotegia vient
du mot basque qui désigne la quenouille. C'est un ancien atelier de
tissage du lin réputé mais la famille Ainciart y fabriquait aussi
des quenouilles et des makhilas. Seule la production de makhila devait
subsister. La filiation amena ensuite l'alliance des familles Ainciart
et Bergara.
L'atelier de la fabrique se visite chaque jour, dimanche et jours
fériés exceptés, de 9 à 12 heures et de 14 à 18 heures (le samedi:
17h). .
On peut assister aux
différentes étapes de la fabrication d'un makhila sur les très anciens
établis, compter les tiges de néflier en cours de séchage, scruter
une galerie de photos des artistes, hommes politiques ou sportifs
qui ont reçu un makhila fabriqué ici même : Léon Zitrone, Gérard Klein,
César, Charlie Chaplin, Chirac, le Général de Gaulle, Ronald Reagan,
le Prince Philip, le pape Jean-Paul II, Platini, Cantona, Lizarazu
-origine basque oblige- et bien d'autres encore, dont tous les présidents
de la République de Lebrun à Nicolas Sarkozy.
Vous y verrez le diplôme
de Meilleur Ouvrier de France obtenu en 1936 pour la soudure parfaite
du pommeau des makhilas d'honneur.
Vous pourrez vous y asseoir sur un zuzulu, écouter toutes les explications
utiles et, bien sûr, toucher le bois de
néflier et essayer les différents modèles de makhila.
Tous les makhilas fabriqués dans notre atelier
sont signés Ainciart Bergara. Ils ne sont vendus que dans notre atelier.
Une salle de projection et un espace
d'exposition ont été inaugurés en 2002 dans une maison labourdine
du début du XIXe siècle située sur le même fronton.
Makhilaren
Etxea ou la Maison du makhila (présentation pdf)
Plan
d'accès détaillé (pdf)
Les
vidéos de l'atelier
L'atelier
est répertorié dans la catégorie des "ateliers musées" par le Musée
des Arts et Traditions Populaires de Paris et l'AFMA. Il figure aussi
dans le très beau livre de Patrice Milleron, Artisans des pays de
France, aux côtés de la tapisserie d'Aubusson, de l'horlogerie comtoise
ou des faïences de Moustiers et de Quimper (Éditions du Chêne, 1998).

Quelques uns des outils utilisés

Entrée de l'atelier
sur le fronton
Charles et Nicole Bergara
et toute l'équipe
|