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La famille AINCIART BERGARA Charles BERGARA et sa fille Nicole perpétuent aujourd'hui à Larressore une vieille tradition familiale. Charles a travaillé aux makhilas avec son père Joanes BERGARA puis lui a succédé. Joanes BERGARA en se mariant à Marie-Jeanne AINCIART avait appris le métier de son beau-père Jean né en 1862. Ce dernier tenait les secrets de fabrication de son père Antoine, né en 1828 et de son grand-père Gratien, né en 1796. Celui-ci enfin avait repris le flambeau des mains de son père Dominique AINCIART. Le période antérieure est mal connue car aucune archive n'est disponible.
"Jean
AINCIART dit QUILLOT, fils et petit-fils de fabricants de makhilas, un
véritable maître dans son art " Makhilas
anciens
"Un makhila figura à l'exposition de 1889 et y obtint un prix d'honneur. Sa douille, dont le modèle est sous mes yeux, représente un sanglier, une bécasse, un renard et un lièvre avec leurs noms basques : basa urdia, pekada, hacheria, erbia. Puis ces mots : Larresoron egina. J. Ainciart. Egun argitan harzatzu urrea, andrea eta oihala ahalaz. Idiac behar luke marruma egin eta orgac egiten du. Ce makhila se trouve maintenant au Musée Basque de Bayonne". J.B. DARANATZ, 1927. Curiosités du Pays Basque.
Les makhila Ainciart au Musée Basque de Bayonne: voir le billet du blog Une anecdote "Un Sous-Préfet de Charles X, en poste à Bayonne depuis un an, rendit le makila basque responsable des accidents survenus dans les réunions, fêtes, foires et marchés. Il chercha donc à le proscrire. Il adressa à cet effet, en septembre 1829, une circulaire aux Maires de l'arrondissement". J.N. DARROBERS, 1995. Ekaina n°54.
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