une virole de makila sur laquelle on lit la date de fabrication, 1889le bouton qui permet de revenir à l'accueil du siteune pointe de makila avec sa virole

La famille Ainciart Bergara

La signature de l'atelier

Charles BERGARA et sa fille Nicole perpétuent aujourd'hui à Larressore une vieille tradition familiale.
Charles a travaillé aux makhilas avec son père Jean -Joanes- BERGARA puis lui a succédé. Joanes BERGARA en se mariant à Marie-Jeanne AINCIART en 1926 avait appris le métier de son beau-père Jean né en 1862. Ce dernier tenait les secrets de fabrication de son père Antoine, né en 1828 et de son grand-père Gratien, né en 1796. Le période antérieure est mal connue car aucune archive n'est disponible.
Nos makhilas sont donc signés Ainciart jusqu'en 1926 puis Ainciart Bergara.


Les portraits

Nous n'avons aucune photo de Gratien et Antoine Ainciart. Ici on voit successivement: Jean Ainciart, Marie-Jeanne Ainciart, Jean Bergara, Charles et Nicole Bergara.

Les fabricants successifs de makila: Ainciart puis Bergara


Le travail des ancêtres


Des gravures de makila des siècles précédents

Des makhilas anciens signés Ainciart

Voici quelques exemples de viroles de makhilas signées J. Ainciart, Larressore. Elles sont datées de 1888 à 1926. Elles comportent toutes la fougère, emblème de la famille.
Pour en connaitre les détails, un simple clic sur une des images vous conduit à la galerie.

Virole de makila Ainciart daté de 1888 Virole d'un makila signé Ainciart et daté de 1898Virole de makila Ainciart de 1903 Virole de makila Ainciart de 1913 makila daté de 1925


La notoriété des Ainciart Bergara

"Jean Ainciart dit Quillot, fils et petit-fils de fabricants de makhilas, un véritable maître dans son art. " (J.B. Daranatz, 1927. Curiosités du Pays Basque).
"Jean Ainciart, membre de cette lignée d'habiles artisans fabriquant de makhila depuis plusieurs générations, était plus connu sous le surnom évocateur de Khilo, quenouille en basque"
(Charles Martin-Ochoa de Alda, le lin, culture et technique d'élaboration, revue Ekaina).
"Un fabricant à Larressore près Cambo, Basses Pyrénées, s'est fait une spécialité avec ces bâtons. Les bois sont irréprochables comme formes et comme dessins. Les makillas d'Ainciart sont tous signés et datés par lui". (Xavier de Cardaillac, 1903. Propos gascons).
"Ce furent les Ainciart, fabricants de quenouilles à Larressore, petit bourg du canton d'Ustaritz, qui contribuèrent à mettre au point les proportions et les éléments décoratifs du makhila". (Claude Bailhe,1999. Autrefois le Pays Basque).
"Sur le fronton, Bergara descendant et continuateur de Gratien Ainciart (1789-1860) est le seul artisan qui élabore des makilas, canne basque selon les pratiques traditionnelles". (Le Pays Basque. 1979. Eugène Goyheneche, l’historien le plus connu du Pays Basque).

Jean Ainciart, Marie-Jeanne Ainciart sa fille, future épouse de Jean Bergara, Jean Bergara, Charles et Nicole Bergara

De Jean Ainciart à Nicole Bergara


Les makhilas Ainciart du Musée Basque


Diverses vues du Musée Basque de Bayonne: affiche de la femme au makila, art déco, la panoplie des makhilas offerts au musée par Jean Ainciart, le Pays des Basques

Nos makhilas au Musée Basque de Bayonne

Dans le cadre de la visite de ses collections, le Musée Basque de Bayonne a tourné une vidéo de présentation de la collection des makilas offerte par Jean Ainciart à la création du Musée en 1924.
On y voit en particulier Marie-Jeanne Ainciart, héritière de l'atelier de Larressore, avec son père. On peut y voir aussi le makhila qui obtint une médaille d'or à l'Exposition Universelle de Paris en 1889.

Les images vidéo des makhilas offerts au Musée Basque par Jean Ainciart et qui figurent dans la vitrine consacrée aux makilas au premier étage de la maison Dagourette


Quelques billets du blog

L'origine de la signature Ainciart Bergara
La notoriété des Ainciart et Bergara de Larressore
Makhila et fougère: un emblème de la famille
Jean Bergara, un des Meilleurs Ouvriers de France 1936