une virole de makila sur laquelle on lit la date de fabrication, 1889le bouton qui permet de revenir à l'accueil du siteune pointe de makila avec sa virole

Nos modèles de makhila

makila Bâton de marche traditionnel des Basques, le makhila symbolise toute une façon de vivre, de penser et d'honorer. Élégant, pratique, redoutable, objet de décoration comme de défense, signe distinctif ou compagnon de marche, il est un élément essentiel de la sensibilité basque.
"Faire un makhila est une oeuvre de longue haleine" a-t-il été écrit car faire un makhila nécessite de travailler longuement le bois (toujours de néflier), de braser, graver et inciser divers métaux et de tresser le cuir.
La famille Ainciart Bergara perpétue cette tradition depuis au moins sept générations. Ses savoir-faire ont été inscrits à l'inventaire des Métiers d'Art Rares de l'UNESCO.


Nos trois modèles


Makhila
pommeau corne
Makhila d'honneur
avec tresse de cuir
Makhila d'honneur
Le makila avec son pommeau de corne de bovin et sa tresse de cuir. On voit aussi la dragonne de cuir Le makila d'honneur et sa tresse de cuir. On voit aussi la dragonne de cuir Le makila avec son pommeau de métal et ses viroles en métal. On voit aussi la dragonne de cuir
Viroles
Laiton: 290 euros
Maillechort: 300 euros
Argent 1er titre: 440 euros
Viroles
Maillechort: 400 euros
Argent 1er titre: 660 euros

Viroles
Maillechort: 400 euros
Argent 1er titre: 660 euros

Images détaillées

Images détaillées

Images détaillées




Le néflier

makilaTout commence par la recherche en forêt des pieds de néflier (Mespilus germanica), qui est une essence rare. Une fois trouvées, les tiges sont incisées à la main à l'aide d'outils tranchants. Cette opération est réalisée en forêt au printemps. La tige poursuit sa croissance jusqu'en début d'hiver, époque à laquelle il faut retourner en forêt pour la coupe.

Tiges de néflier jeunes avec écorce et épines
Le néflier porte souvent des épines
Jean Bergara marque les tiges de néflier
Jean Bergara au marquage
Le fils de Jean et peti-fils de Jean Ainciart marque les tiges au printemps
Charles Bergara au marquage
L'écorce est incisée à l'aide d'un outil tranchant
L'écorce est incisée
il faut une main sûre pour inciser de manière régulière
Marque en pointillés
Une incision pour la future marque du makila
Marque en courbe
si la croissance est bonne ce sera un beau bois de makila
Une belle courbe
la récolte du néflier en fin d'automne
La récolte en forêt
les futurs makilas sur l'épaule
Récolte du jour
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Le passage au four

makila De retour à l'atelier, à Larressore, l'écorçage et le redressage se font à l'aide d'un four de campagne. Cette technique requiert des savoir-faire appropriés et beaucoup d'expérience. C'est à l'écorçage que se révèlent l'ampleur et la beauté des scarifications. Le séchage peut alors se prolonger.
Une coloration mise au point par notre famille il y a fort longtemps puis un entretien et un nourrissage régulier du bois de néflier pendant plusieurs années terminent la très longue phase de préparation du bois. Chaque tige réagit à sa manière et prend une couleur propre.

Les écorces de néflier avec les marques faites au printemps
Les tiges de néflier portent leur écorce
Le four est rouge et la brique réfractaire blanche
Le four de campagne et ses braises
La séve des tiges est visible à leur extrémité dans le four
Les tiges sont brûlantes
Le travail de rectification du bois de néflier pour obtenir le bois du makila
Chaude, la tige de néflier se prête au ployage
Le bois est blanc au sortir du four et on voit l'écorce en partie enlevée
Une tige de néflier en cours d'écorçage
Un tas d'écorces: les peaux de néflier ont été enlevées
Les écorces jonchent le sol
Les tiges avec écorce jouxtent les tiges sans écorce
Un mélange de bois avec et sans écorce
Tiges de néflier colorées et patinées
Les bois après coloration: il faut les nourrir régulièrement
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L'habillage du bois

makilaL'habillage du bois consiste à préparer des pièces sur mesure en fonction des diamètres du bois. On recherche alors une harmonie de ligne tout en respectant l'équilibre qui facilitera la marche. Le makhila ou makila comprend des viroles tronconiques de différents métaux (laiton, maillechort, argent ou or). Elles sont découpées dans des plaques, mises en forme puis brasées à l'argent, ornementées à la main sur les établis et enfin ajoutées au bois.
La poignée est gainée de lanières de cuir tressées ou tout en métal et se termine par un pommeau en corne ou en métal. En dévissant cette poignée on découvre l'arme, une pointe en acier.

La plaque de maillechort est coupée à la cisaille
Découpe de plaque de métal
le façonnage de la virole du makila pour la mettre en forme avant la brasure
Mise en forme d'une virole
la lime est un des outils utilisés pour l'ornementation des viroles
Ciselure à la lime
Les poinçons sont aussi des outils de ciselure
Ciselure au poinçon
le maillet utilisé pout frapper la virole
Frappe au maillet
Ajustage de la virole du haut d'un makila avec tresse de cuir
Ajustage à la râpe
lle travail de fabrication du gland en cuir qui termine la tresse du makhila
Cuir de chevreau
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Le bas se termine par un trèfle. Chaque pièce est unique : la personnalisation consiste à inscrire le nom, le prénom et la devise choisie par le client. Celle-ci est gravée en basque.
Sur les modèles coiffés d'un pommeau en métal, les initiales sont gravées au burin et à l'échoppe en lettres anglaises.
Sur les modèles dont le pommeau est en argent, on peut porter des gravures personnelles, sur commande (blason, emblème, logo,...).

vues du travail de gravure et de ciselure sur les viroles du makila

Ciselure des viroles, gravure sur les pommeaux


Quelques devises

Votre devise peut être empruntée à cette liste ou bien préférerez-vous une devise plus personnelle.

Quelques billets du blog

Nicole Bergara explique le makhila (vidéo)
Le bâton le plus célèbre du Pays Basque (vidéo)
Le makhila n'est pas un bâton de berger
Gravure et ciselure
Le passage au four, une opération délicate